À la découverte de la puissance
Suite à l'émergence, il y a quelques mois, de mon idée et envie de devenir coach d'image, et à tout un tas d'actions préalables l'été dernier - rencontres de conseillères en image, prise de renseignements sur des écoles spécialisées en vue de me former au métier, réalisation d'un conseil en image pour moi-même, expérimentations personnelles - je me suis inscrite à un orgnisme local réputé qui accompagne les créateurs d'entreprise afin de préparer le montage de mon projet. Mes aventures d'entrepreneure ont commencé un peu avant, cet été, en navigant sur le net. Par sérépendicité, j'ai fait la connaissance directe ou indirecte d'entrepreneures, plus ou moins avancées, et j'ai commencé à me familiariser avec l'univers et l'état d'esprit de l'entreprenariat. Avec déjà à ce stade là, la conviction que c'est cette vie là que je veux mener. Ce qui a pris le dessus de l'insécurité, des prises de risques, des incertitudes... c'est la liberté. Et ça n'est pas seulement un concept ou juste une idée vide de réalité. Je le vis vraiment. Et je trouve ça super puissant. Je comprends à quel point, pour des personnes comme moi, travailler dans le cadre du salariat est infantilisant et amène à se rabougrir jusqu'à mourir d'ennui ou de stress. Et non, ça ne relève pas du caprice. Et oui, il faut une bonne dose d'inconscience - comme lorsqu'on est enfant, donc immature mais aussi plein d'énergie et de potentiel à développer et à réaliser.
En bref, entreprendre, ça fait rajeunir ET grandir - pour de vrai : ça fait prendre son envergure. Certes, en tant que salariée, j'ai dû grandir, parce que j'avais des responsabilités et des comptes à rendre. Mais toujours vis-à-vis des autres. Et, jamais, jamais, cela ne m'a apporté de la joie - même pas de la fierté (ou très très rarement). J'ai certes aussi acquis des compétences diverses et fort utiles aujourd'hui, c'est indéniable. Mais à quel prix... Ça a fait grandir la peur en moi (de "ne pas être à la hauteur", de "ne pas faire partie des meilleur(e)s", de "ne pas assurer"...).
Aujourd'hui, alors que je progresse dans ma vie d'entrepreneure, même au stade débutante, je me sens me développer, gagner en assurance et en autonomie - deux maîtres-mots : ce que je choisis à présent, c'est par moi, pour moi, en fonction de moi. Je n'ignore pas les realités contraignantes (loin s'en faut !!) mais je les affronte et les surmonte(rai) parce que l'enjeu est vital pour moi - et aussi revitalisant.
Je me vois aborder des situations avec un tout autre état d'esprit qu'avant. Là où je stressais à fond, là où je ne supportais pas de ne pas avoir le contrôle, je prends du recul, je construis la maîtrise. L'évolution ne se fait certes pas sans douleur et de façon miraculeusement fluide... mais, pas à pas, avec une plus grande conscience, une meilleure intelligence.
Autrefois, être cadre au sein d'une intitution me donnait un certain pouvoir - un pouvoir triste et souvent vain. Aujourd'hui, j'expérimente ma puissance.




