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le nouveau blog de Garance

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8 décembre 2017

À la découverte de la puissance

Suite à l'émergence, il y a quelques mois, de mon idée et envie de devenir coach d'image, et à tout un tas d'actions préalables l'été dernier - rencontres de conseillères en image, prise de renseignements sur des écoles spécialisées en vue de me former au métier, réalisation d'un conseil en image pour moi-même, expérimentations personnelles - je me suis inscrite à un orgnisme local réputé qui accompagne les créateurs d'entreprise afin de préparer le montage de mon projet. Mes aventures d'entrepreneure ont commencé un peu avant, cet été, en navigant sur le net. Par sérépendicité, j'ai fait la connaissance directe ou indirecte d'entrepreneures, plus ou moins avancées, et j'ai commencé à me familiariser avec l'univers et l'état d'esprit de l'entreprenariat. Avec déjà à ce stade là, la conviction que c'est cette vie là que je veux mener. Ce qui a pris le dessus de l'insécurité, des prises de risques, des incertitudes... c'est la liberté. Et ça n'est pas seulement un concept ou juste une idée vide de réalité. Je le vis vraiment. Et je trouve ça super puissant. Je comprends à quel point, pour des personnes comme moi, travailler dans le cadre du salariat est infantilisant et amène à se rabougrir jusqu'à mourir d'ennui ou de stress. Et non, ça ne relève pas du caprice. Et oui, il faut une bonne dose d'inconscience - comme lorsqu'on est enfant, donc immature mais aussi plein d'énergie et de potentiel à développer et à réaliser. 

En bref, entreprendre, ça fait rajeunir ET grandir - pour de vrai : ça fait prendre son envergure. Certes, en tant que salariée, j'ai dû grandir, parce que j'avais des responsabilités et des comptes à rendre. Mais toujours vis-à-vis des autres. Et, jamais, jamais, cela ne m'a apporté de la joie - même pas de la fierté (ou très très rarement). J'ai certes aussi acquis des compétences diverses et fort utiles aujourd'hui, c'est indéniable. Mais à quel prix... Ça a fait grandir la peur en moi (de "ne pas être à la hauteur", de "ne pas faire partie des meilleur(e)s", de "ne pas assurer"...).

Aujourd'hui, alors que je progresse dans ma vie d'entrepreneure, même au stade débutante, je me sens me développer, gagner en assurance et en autonomie - deux maîtres-mots : ce que je choisis à présent, c'est par moi, pour moi, en fonction de moi. Je n'ignore pas les realités contraignantes (loin s'en faut !!) mais je les affronte et les surmonte(rai) parce que l'enjeu est vital pour moi - et aussi revitalisant.

Je me vois aborder des situations avec un tout autre état d'esprit qu'avant. Là où je stressais à fond, là où je ne supportais pas de ne pas avoir le contrôle, je prends du recul, je construis la maîtrise. L'évolution ne se fait certes pas sans douleur et de façon miraculeusement fluide... mais, pas à pas, avec une plus grande conscience, une meilleure intelligence.

Autrefois, être cadre au sein d'une intitution me donnait un certain pouvoir - un pouvoir triste et souvent vain. Aujourd'hui, j'expérimente ma puissance.

 

 

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29 novembre 2017

Garance à la découverte de la méthode Pilates

Cela fait bien évidemment plusieurs années que j'entends parler de l'activité "Pilates", je suis aller voir les sites d'enseignantes installées dans ma ville, cela m'a été vanté par plusieurs personnes - mais qui ne m'ont jamais clairement expliqué pourquoi elles trouvaient cela formidable... ajoutons que le prix des cours m'a toujours paru exhorbitant, par rapport à mes repères, à savoir d'autres activités telles que le yoga ou le tai ji en MJC. Et puis ça me paraissait terriblement sophistiqué et à la mode, au même titre que la zumba (!). Alors, je ne suis même pas allée tester un cours, pas une seule fois...

Jusqu'à rencontrer Laurence. La chance a mis Laurence sur mon chemin cet automne. Elle enseigne la méthode Pilates depuis plusieurs année. Elle est passionnée par le mouvement. Je me souviendrai toujours de ses paroles  : "Le jour où je ne serai plus intéressée par la façon de bouger d'une personne, ce sera le moment pour moi d'arrêter de faire ce que je fais" - mais je suis sûre que ce jour n'est pas prêt d'arriver. Elle porte son activité avec un tel enthousiasme que je suis tout de suite allée vers elle. Et comme je suis en recherche d'associations avec des disciplines complémentaires de ma future activité de coach d'image, je me suis intéressée à ce que fait Laurence pour pouvoir recommander la méthode Pilates aux personnes que j'accompagnerai et qui me sembleront en avoir besoin pour développer encore davantage leur bien-être.

Le mieux étant bien sûr d'expérimenter par et pour soi-même, Laurence m'a offert deux séances individuelles. Et j'ai trouvé ça complètement convaincant. J'avais déjà bien progressé dans le sens d'une meilleure posture grâce à ma kiné et à ma pratique du chant. Mais là, c'est devenu encore plus clair, encore mieux conscientisé. D'autant plus que Laurence explique beaucoup lors d'une séance individuelle - elle porte sur les autres un regard à la fois profond et aiguisé, toujours bienveillant. J'ai aussi retrouvé ce qui se passe pendant les postures de yoga, et là aussi avec une vraie conscience. Et, au final, quel bien-être ! Une liberté du corps : souple, délié, aligné, ancré. Et une liberté accrue de l'esprit. 

25 septembre 2017

Le dressing d'Antonio.

ou mon premier tri de dressing...

Un grand classique du conseil en image : montrer à ses client(e)s comment trier sa garde-robe afin de n'y laisser que ce qui leur va effectivement ; il s'agit aussi d'apprendre à organiser les espaces de rangement pour qu'ils soient utilisés de façon optimale : pratiques et agréables au quotidien. Pour terminer, il ne faut pas oublier de trouver quoi faire de ce qui sort définitivement de son dressing.

Nous nous sommes installés dans la pièce la plus lumineuse de notre appartement, pour être le plus à l'aise dans l'évaluation des couleurs des différentes pièces à examiner. L'opération a commencé avec les chemises : nous les avons toutes dépendues de la penderie et rassemblées ; elles sont passées une par une sous le visage d'Antonio ; et au fur et à mesure, elles ont chacune rejoint un des tas correspondant aux destinations suivantes :

  • à garder* 

  • à vendre

  • à déposer dans la benne à tri textile

Idem ensuite avec les pulls, les vestes et cardigans ou gilets, puis avec les pantalons.

Au final, ça a été impressionnant : bien qu'Antonio ait une garde-robe élaborée déjà en conscience, il a fallu laisser de côté un bon tiers de l'ensemble de ses pièces ; y compris un pantalon d'été tout neuf de chez Zins auquel je n'avais heureusement pas encore fait d'ourlet...

Quid des vêtements mis de côté ? Certains ont été mis en vente sur Vide dressing, d'autres sur le BonCoin – c'est comme ça que, un petit mois plus tard (il faut souvent être très patient...), deux pulls sont partis se faire accueillir dans d'autres garde-robes. Et le pantalon de chez Zins a été rapporté et échangé contre un superbe exemplaire automnal de la même maison.

 

Ça a été l'occasion de réorganiser le dressing d'Antonio :

    • toutes les chemises ont été groupées et suspendues ensemble, dans un joli dégradé de couleurs

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  • idem pour les vestes et les pantalons
  • les chaussettes et sous-vêtements ont été rangés la KonMari

  • les pulls ont trouvé leur place horizontale dans des casiers – c'est tout aussi pratique et agréable à voir dans le dressing

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Et les écharpes, les chapeaux et les manteaux ? Heureusement, tout cela avait déjà été vérifié. Le rangement a été rationalisé dans des paniers disposés dans le placard de l'entrée, au côté de (certaines) affaires de Garance [le dressing de Garance s'étend impérieusement de la chambre à l'entrée].

Dans un prochain billet, j'aborderai plus précisément le rangement selon la méthode KonMari.

 

*pour être honnête : il y a celles que l'on garde avec enthousiasme et quelques unes que l'on garde pour des circonstances particulières – à l'image de la petite robe noire, côté femme, dont on se passe difficilement!

 

25 septembre 2017

Vertus et joies de l'auto-massage.

Avoir une peau avec des besoins spécifiques m'a aussi appris à prendre ma personne physique en considération et avec attention – quotidiennement.

C'est venu très naturellement : pour s'appliquer correctement [pas à la va-vite, bien sûr] un lait ou une crème hydratante, il est vraiment difficile de passer à côté de soi... Ce que je veux dire, c'est que cela oblige à prendre du temps pour soi, et à le faire avec un bon minimum de plaisir, même si c'est l'occasion de voir et de sentir plein (plein plein !) de ses « défauts » physiques : les boutons, la cellulite, les poils, les bleus, les varicosités, les cicatrices, le psoriasis [huuumm, quoi d'autre encore??] ... Oui, s'hydrater le corps et le visage peut s'apparenter à une confrontation à soi-même souvent délicate – mais essentielle : là, on se prend réellement en mains et on se regarde en face.

Et c'est aussi le moment de se masser soi-même. J'adore me faire masser par des mains expertes, mais celles d'Antonio ou de Prisicilla sont en fait rarement disponibles pour moi – et pour vous, c'est pareil, votre chéri ou votre esthéticienne n'est pas corvéable à merci ! Mais l'auto-massage a cette vertu formidable qu'il pousse à la bienveillance et mène nécessairement à l'acceptation de soi. Et, à la base, c'est un des meilleurs moyens cosméto (gratuit, de surcroît) puisqu'il active la circulation sanguine et que cela améliore l'aspect de la peau.

 

Le matin, après être passée sous la douche et m'être soigneusement essuyée partout, je commence toujours par le visage et le décolleté : ça laisse ainsi le temps au soin hydratant de pénétrer doucement jusqu'à la phase maquillage. Puis je passe au corps, en débutant par les pieds, et je remonte : jambes (en opérant des palper-rouler des chevilles au haut des cuisses), ventre et dos (massage de l'abdomen dans le sens d'évacuation des intestins), bras (des poignets vers les épaules), et enfin poitrine – oui, les seins, ça se masse aussi ; il a été montré que cela réduisait les risques de maladies mammaires ; et ça fait prendre soin de sa féminité. D'ailleurs, à ce sujet : et la zone génitale ? Eh bien, on s'en occupe aussi : ça s'hydrate et se considère comme « le reste ».

Le soir, le démaquillage et l'application d'huile végétale de rose musquée sont là aussi pour moi l'occasion d'un auto-massage, et font partie du rituel de la fin de la journée, qui me mène doucement vers la phase sommeil. Le corps n'est pas en reste : même si je suis vraiment fatiguée, je masse chaque jambe, du pied au haut de la cuisse, pendant au moins une minute et demie, avant d'aller me coucher – c'est une façon de me souhaiter à moi-même « bonne nuit ».

25 septembre 2017

La quête de l'essentiel... en cosmétologie.

En parlant d'aller de plus en plus à l'essentiel, il est également question de cosmétologie.

La naturopathe que je consulte – Aurore – n'utilise, pour prendre soin de sa peau, visage comme corps, qu'une huile végétale, à laquelle elle ajoute quelques gouttes d'huile essentielle de son choix du moment – ça, c'est vraiment radical ! Et exemplaire en matière d'économie et d'écologie.

Je dois dire que pour aller à mon essentiel, il m'en faut un peu plus...

Ayant une peau dite atopique (réactive à la moindre agression extérieure), je me suis intéressée à la question de l'entretien et des soins à lui apporter très très tôt, à l'adolescence. Car il a été toujours hors de question pour moi de supporter une peau rugueuse et aux rougeurs disgracieuses, que ce soit d'un point de vue esthétique mais aussi et surtout en termes de confort. Grand bien m'en a pris car aujourd'hui, à 40 ans passés, ma peau se porte bien et fait encore envie;) Par contre, le parcours que j'ai suivi pour y parvenir relève carrément de l'exploration et de l'aventure...

 

Vers l'âge de 20 ans, après une allergie à un lait pour le corps d'une marque bien connue (et même iconique), je me suis dirigée vers les produits vendus en pharmacie [à l'époque, il n'existait pas encore ces grandes surfaces de parapharmacie bien pratiques et qui affichent des prix concurrentiels] : Avène, La Roche-Posay, etc... avec soulagement, même s'il fallait y mettre le prix. Question visage spécifiquement, je me suis parfois égarée du côté de la parfumerie, pour, là encore, finir par trouver refuge dans les produits moins glamour mais tellement plus sûrs de la parapharmacie classique.

Question maquillage (que j'ai toujours voulu très léger, du reste), je m'en sortais bien avec les grandes marques proposées chez Séphora et autres, même s'il fallait, là encore, y consacrer un petit budget.

Quelques années plus tard, je me suis mise aux soins pour le visage et le corps bio, à de rares exceptions près, comme pour la nourriture. Puis, en plus, aux huiles essentielles, aux huiles végétales, et autres produits naturels et simples. Tout cela en consultant les avis éclairés du personnel de ma pharmacie préférée à Nancy et divers articles sélectionnés sur le net.

Et puis, il y a environ un an et demi, à la fois révoltée par les abus des tests exercés sur les animaux, que ce soit en cosmétique ou en parapharmacie classique, et tout à coup consciente que je donnais mon argent à des sociétés qui payent des stars pour leur image, je me suis ruée sur les produits vegan, en maquillage comme en soin de la peau.

Bon, là aussi, je trouve matière à explorer, et ça va du très chouette au très décevant. De surcroît, je fais occasionnellement des allergies à des produits parapharmaceutiques, même bio, et les résultats que j'attends ne sont pas toujours réels.

 

Un petit inventaire de ce que j'utilise aujourd'hui :

pour nettoyer ma personne :

  • pour le corps, la « crème de douche » de Weleda (en plusieurs parfums parce que, comme pour les couleurs, Garance a besoin de variété) ; mais je ne me savonne intégralement qu'environ deux fois par semaine ; comme dit Aurore, n'ont besoin d'être savonnées que les parties qui « chauffent » : les aisselles, les pieds, la zone génitale ; et j'ajoute le visage

  • pour le visage, le "songe de de douche" (savon liquide aux fleurs de Bach pour bébé de chez Les sens des fleurs) le matin, et l'eau miscellaire pour peaux très sèches à l'eau thermal de Jonzac de chez Léa Nature le soir

  • pour l'hygiène intime, le gel nettoyant de C'Bio

  • pour les cheveux : le shampoing au bois de cade de chez GamArde (pour contribuer à l'élimination des pellicules dues au psoriasis) ou le shampoing spécial couleur de chez Cattier (quand je m'offre une couleur au salon de coiffure...)

pour hydrater ma personne :

  • pour le visage : le matin, la « Crème riche » de GamARde; le soir, j'utilise de l'huile végétale de rose musquée – excellente en plus pour traiter ma cicatrice sur le nez ! Et une des crèmes contour des yeux de Weleda, matin et soir

  • pour le corps : le lait au karité et au géranium de Cattier ; pour les pieds et les mains spécifiquement, du beurre de karité; pour les parties génitales, de l'huile végétale de jojoba – ma gynéco était épatée que j'aie trouvé ça !

  • Pour nourrir les cheveux, de temps à autre : un masque maison composé d'un jaune d'œuf et de miel que je laisse poser 20 minutes – et hors de vue d'Antonio (même s'il s'en fiche complètement)

Et quand je vais au soleil, je me protège avec les soins anti UV des Laboratoires de Biarritz, bio et vegan.

J'ajoute que je suis à présent coutumière des huiles essentielles et des huiles végétales pour les soins « beauté » comme pour un usage pharmaceutique ; par exemple, je traite mon psoriasis avec de l'HE de nard diluée dans de l'huile végétale de calendula. J'ai décidé de recourir à ça suite à de grosses déceptions par rapport à des médicaments qui ne font que dissoudre les croûtes (tout en faisant tomber les cheveux!) et qui sont produits par des labos dont la seule vue du logo me donne des hauts-le-cœur. 

Quant au maquillage, j'ai adopté tous les produits (ou presque : pas le vernis à ongles...) de la marque britannique Lily Lolo.

Et le parfum, me direz-vous ? Vraiment, si j'en ai très envie, une eau de toilette de Roger&Gallet.

 

Certes, au final, ça fait une trousse de toilette encore assez pleine - mais globalement très saine à tous égards !

 

 

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16 août 2017

La quête de l'essentiel.

Il s'est déjà passé un bon mois après que j'ai fait un premier conseil en image pour moi-même. Et les réflexions sur le sujet progressent, bien sûr ; d'autant plus en me positionnant de façon professionnelle.

Le ménage continue dans ma garde-robe : la partie « autre que l'été » (ce que je mets en gros les trois quarts de l'année voire plus!) continue à me tracasser parce que même si j'ai pu évacuer rapidement certaines pièces qui, manifestement, ne me mettent pas en valeur, d'autres suscitent des questions à plusieurs égards : à quelle famille de couleurs (ou de matières) appartiennent-elles ? - j'ai besoin de le savoir à titre professionnel ; certaines me paraissent tout de même bien m'aller – c'est tellement bizarre... ; d'autres encore continuent de me plaire énormément – quel crêve-cœur de s'en séparer ! est-ce que cela va vraiment être possible ? est-ce réellement indispensable ?

Selon la personne avec qui j'ai fait mon stage « Rayonnements - Mouvements - Structures», oui, s'habiller intégralement suivant son profil est nécessaire, quelles que soient les circonstances. Mais cela semble tellement restrictif ! Et surtout, je ne comprends toujours pas pourquoi certains vêtements continuent à me procurer de la joie – la joie étant un critère à prendre très au sérieux1.

Je compte trouver des réponses lors du stage « Alchimie » qui aura lieu cet automne. Je suis vraiment impatiente de comprendre ma boussole intérieure. Je me demande aussi comment je vais pouvoir accompagner au mieux des personnes qui ne seront pas prêtes à se défaire de vêtements qui ne leur convient pas mai squ'elles chérissent, ou qui vont se sentir découragées devant le travail personnel à accomplir ; car évoluer dans son image est très puissant : c'est évoluer sur les autres plans, c'est changer tout-court.

 

En attendant, je fais mes nouvelles acquisitions vestimentaires en fonction de mon profil « dominant » et elles se font dans la joie ; je suis toujours curieuse de regarder « à côté » de mon profil mais je ne suis plus tentée par « tout », et ça allège considérablement.

Quand je ré-essaye certaines des pièces qui ne correspondent vraiment pas à mon profil, les évidences surgissent de mieux en mieux. Et le processus se déroule progressivement, petit à petit ; sachant que je mets en question mes vêtements tous les jours ou presque – comme le Tarot que je tire pour moi fréquemment ; c'est, dans l'un et l'autre cas, une forme de méditation, de réflexion sur moi-même.

 

Je peux aussi mettre en parallèle mon évolution vestimentaire et mon évolution alimentaire. Ma naturopathe m'a préconisé de pratiquer une monodiète adaptée axée sur les légumes et/ou les fruits, qu'ils soient crus ou cuits, au moins un repas par semaine et même si possible sur une journée entière par semaine. Sur le moment, ça m'a paru plutôt facile : je mange déjà très souvent végétarien ; mais ça m'a tout de suite après aussi paru très compliqué : sur une journée entière, il faut veiller à ne pas introduire de laitages ou d'œufs (qui sont contenus dans bien des préparations même végétariennes) – bref, on est dans le végétalisme total et on est censé exclure les féculents et je trouve difficile de tenir toute une journée bien active sans des aliments bien énergétiques. Un autre de mes soucis est que, honnêtement, ça me paraît peu excitant sur le plan gastronomique. Heureusement, là aussi, pas de stricte orthodoxie. Et ma kiné est venue à ma rescousse en me rappelant le bonheur de manger des dahls2, surtout en période de lune décroissante. Quoi qu'il en soit, réfléchir à une alimentation plus appropriée à mon état actuel et le mettre en pratique me pousse à me nourrir encore plus en conscience qu'auparavant.

J'ai remarqué aussi que, tout en me montrant toujours très curieuse en matière de bières, je choisis des produits qui me sont plus adaptés, en termes de goûts comme en termes de digestibilité.

 

Tout cela pour dire qu'il s'agit pour moi d'aller de plus en plus à l'essentiel, à mon essentiel.

 

1Je commence un des ouvrages de Mari Kondo, et je trouve que ce repère de la joie par rapport aux objets est totalement significatif

2Ragoûts de légumineuses

31 juillet 2017

Je coache, tu coaches, il coache, elles coachent...

Afin de mettre toutes les chances de mon côté pour me lancer dans la nouvelle aventure de ma vie - accomplir ma vocation - je me suis choisi une coach, trouvée au gré des rencontres - c'est Valérie. Valérie est coach de vie, elle a donc un vaste programme à réaliser avec chacune des personnes qu'elle accompagne, ça n'est pas peu dire... Elle propose Un Certain Regard. À la base juriste dans le domaine de la construction, elle a recours avec moi (comme avec un danseur étoile dont de je suis fan) à la méthode des deux points (à laquelle je n'ai pour le moment rien compris) et au référenciel de naissance de G. Colleuil (ça, je l'ai vite intégré).

Et avant de travailler avec Valérie, j'ai rencontré Marie-Annick, ma kiné - une fée. Je suis allée la voir parce que j'en avais vraiment assez d'avoir mal au dos trop souvent et de ne pas savoir comment gérer moi-même les mauvais moments. Elle m'apprend à me posturer correctement, tandis que d'autres ne m'expliquaient rien et me tenaient dans une certaine dépendance. Elle travaille tout en finesse, avec discrétion, avec patience, avec une intelligence de la personne entière. À sa façon, elle m'apprend à m'aligner, sur le plan physique mais aussi sur le plan spirituel.

Et encore avant, j'ai rencontré Simon, chanteur, qui, mine de rien, en donnant des cours à de plus en plus d'apprentis chanteurs, développe ses talents de pédagogue - un vrai coach, en fait, qui pousse dans ses retranchements qui veut bien se prêter au jeu extrêmement exigeant du chant lyrique même en tant qu'amateur - car tout art est essentiel pour vivre. Beaucoup d'humour (souvent corrosif mais toujours bienveillant) et une patience qui m'inspire un total respect.

Et puis sur mon chemin j'ai aussi trouvé Dany, maître en Tai chi et Qi qong. Vraiment un maître, c'est-à-dire celui qui donne l'exemple sans donner de leçon. Simplicité et charisme - une force tranquille et un homme lunaire.

Enfin, tout récemment, par sérépendicité, sur mon chemin d'aventurière, c'est Aurore dont j'ai fait la rencontre. Aurore est naturopathe. Comme c'est une fille moderne, elle pratique à distance; comme c'est une fille sensible et réceptive, elle apprivoise facilement les autres filles sensibles et réceptives qui ont besoin qu'on prenne soin d'elles même si elles sont déjà très fortes. Elle m'accompagne dans l'optimisation de mon énergie. Et c'est elle qui m'a incité à reprendre ce blog - Garance est donc de retour grâce à elle !

Me voilà donc déjà très bien accompagnée... Dieu sait que, des coachs, j'en découvre toutes les semaines, sans même le vouloir; ça n'est plus de la synchronicité, c'est juste la grande tendance du moment ! Mais à quoi servent-ils/elles donc?? On peut être coach en tout, c'est fou ! Et les coachs se font coacher... chacun(e) cherche son coach et ne coacherait jamais sans son coach !

Je crois qu'on choisit ses coachs en fonction de son propre style et de ses valeurs essentielles. Je me rends compte aussi que, souvent, un coach dit des choses qui paraissent évidentes - alors pourquoi y faire appel?? eh bien c'est que ces évidences ne sont pas encore ancrées, pour une raison ou une autre. Autre chose de frappant : un coach peut vous dire des choses qui vous déjà été dites par quelqu'un d'autre; ce quelqu'un d'autre vous a prodigieusement agacé(e), vous a asséné une leçon, et bien sûr vous n'avez pas pu suivre ses conseils; alors que le coach, parce que c'est quelqu'un que vous avez choisi, qu'il/elle dans une énergie qui vous correspond, va avoir sur vous un impact positif.

Alors, coachons ensemble et fouette, cocher !

 

31 juillet 2017

Lecture à voix haute (1)

Ariel adore raconter des histoires. Là, il fait croire à ses copines que c'est une partie de son histoire mais en réalité il raconte (par cœur !) un extrait de L'Enfance d'un magicien de Hermann Hesse :

 


 https://youtu.be/Ixbkd8Qg5mU

31 juillet 2017

Histoires de couture (1)

Je me suis mise à la couture il y a environ un an. Ça faisait tellement longtemps que j'en avais envie sans oser me lancer !... Peur de ne pas faire aussi bien que ma mère (le grand classique !) et peur de la MAC - la Machine À Coudre - non, je ne plaisante pas : j'ai un rapport de méfiance a priori aux machines en tous genres (la voiture représentant le must dans le genre) parce que pas totalement contrôlables et qu'elles peuvent blesser [vous n'avez pas vu ce film où Lino Ventura (crois-je me rappeler) se fait massacrer les doigts avec une machine à coudre?? terrifiant, non?].

Passé ce préambule un peu lourd, je trouve que la couture est pleine d'enseignements. J'ai pu m'en rendre d'autant mieux compte que j'apprends en autodidacte - j'éprouve toujours le besoin de prendre des cours pour tout, mais là, je tiens vraiment à me débrouiller par moi-même, sachant qu'on n'est tout de même jamais seul au monde... Et je dois en particulier remercier mon amie Karine - alias la Môme Glouglou - qui est une experte pour la couture (entre autres), qui m'a montré quelques astuces, et qui m'a incitée à fabriquer des choses qui me font réellement plaisir. Je veux dire par là que, oui, pour commencer, il est fortement déconseillé de se lancer dans des ouvrages compliqués, parce qu'on peut se décourager très vite; mais ça n'est pas une excuse pour se censurer. Par exemple, un des tous premiers ouvrages que j'ai voulu faire a été un cabas assorti de sa trousse. Au magasin de tissus (où l'on me donne cependant de très judicieuses indications), on m'a conseillé de ne pas faire de doublure à ce sac, pour ne pas ajouter de difficulté; eh bien Karine, en revanche, m'a dit que, non, je pouvais bien ajouter cette doublure, que ça n'était pas si difficile que ça. Et heureusement, parce que, au final, j'y suis arrivée et que j'ai réalisé un cabas que j'utilise réellement et avec plaisir (et fierté !).

Je parlais des enseignements que je tire de la couture : 

1) savoir ce que je veux réaliser

2) réfléchir aux moyens nécessaires pour y parvenir

3) concevoir une méthode et élaborer un processus de réalisation

4) faire - et défaire, pour refaire, jusqu'à obtenir ce que je veux

5) accepter le résultat, même avec les défauts de l'objet réalisé, et m'en féliciter

Et ça vaut pour beaucoup de choses dans la vie, n'est-ce pas?

Question purement technique, ce premier ouvrage m'a permi d'apprivoiser la MAC en une série de sketches qui me font bien rire après coup (pas du tout sur le moment par contre...) : enfilage du fil de la bobine (l'art de la tension du fil dans la MAC : tous, absolument TOUS les détails comptent; il FAUT suivre les instructions du livret de la MAC, tout ce qui'ls disent est VRAI), sortie du fil de la cannette une fois positionnée (au bout de 14 essais pour un seul fil, ça finit par sortir du boîtier et à rentrer dans le cerveau) ne pas oublier de baisser le pied de la MAC avant de commencer à coudre (au bout de 21 tentatives qui m'ont fait dire à chaque fois : "Mais cette MAC me veut du mal, en fait"), ne pas se tromper de face quand installe une nouvelle aiguille (non, mais ça a deux faces différentes, cette chose-là?!) parce qu'on a tordu la précédente en fixant une glissière (ah ben il fallait bien la faire, celle-là aussi !).

Ça donne processus je suis interloquée - je cherche à comprendre - je ne comprends pas - je m'énerve - je reprends courage - je me calme - je me concentre - j'essaye autrement - ça marche - je comprends - je me félicite. Et ça aussi ça marche pour beaucoup de choses dans la vie.

 

Et voici en images mon cabas emblématique et sa petite sœur la trousse à glissière :

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30 juillet 2017

Garance is back, still in the sky !

Eh oui, cela faisait bien longtemps, parce que Garance s'était laissé aller à une forme de flemme, ou de censure, sous couvert de grandes occupations...

Peu importe, de retour, pour commencer à partager au sujet de ma nouvelle vie - vie professionnelle mais aussi vie-tout-court parce que j'ai enfin pu admettre et faire accepter que je choisis mon activité professionnelle par envie profonde et non pas par nécessité matérielle - ou "par à peu près"- et que l'enjeu se situe donc bien au-delà du seul fait de pouvoir obtenir de l'argent par l'exercice d'une activité dans le seul but de pouvoir assurer l'exercice des autres activités de son existence.

Bref, j'ai trouvé ma vocation dans le conseil ou autrement dit le coaching [ah ! le coaching ! tout un billet à suivre...] - en image en particulier. Depuis toute petite fascinée par le vêtement (et les "accessoires" de tous types, la coiffure...), c'était, tout compte fait, une évidence. Comme bien des évidences, pas forcément aisée à admettre - comment donc, vivre d'une passion ?! Je ne me lancerai pas dans l'auto-jugement sur mon attitude vis-à-vis de mes passions, c'est déjà de la perte d'énergie !

J'ai voulu commencer le conseil en image en expérimentant sur moi-même - faire le ménage chez soi en premier lieu avant de pouvoir servir autrui : une des bases du coaching.

Ma coach Valérie [j'en ai d'autres, on le verra ensuite] m'a aiguillée vers une personne qui pratique déjà la révélation de soi par le vêtement. Je me suis inscrite sans tarder à un de ses stages d'été, et, en attendant (2 bons mois !), j'ai déjà opéré un examen à la fois exitant et cruel de ma garde-robe... En fait, j'ai pris conscience que j'avais acquis certains vêtements parce qu'ils étaient beaux en eux-mêmes et non parce qu'ils me mettaient réellement en valeur; je rentrais dedans (oui, facile quand on a un gabari totalement standard), donc ils m'allaient - point-barre, tout allait bien dans le meilleur des mondes.

L'amour des beaux objets, des objets d'art (car ils existent aussi au quotidien), avait très souvent pris le pas sur ma propre valorisation, donc probablement sur mon amour pour moi. Cette première révélation m'a à la fois fait sourire (on ne peut pas se reprocher d'aimer les belles choses, non?!) et m'a confondue : je me rendais compte d'une forme de tromperie, que j'exerçais avec enthousiasme, et avec la complicité [Garance, un peu parano, hein?], me semblait-il, de mon entourage et des vendeuses/rs qui m'avaient "guidée" jusque là. Je peux vous dire que, là, ça n'a pas tardé à déménager : exit certaines pièces à la couleur ou à la matière douteuse (non pas en soi, mais par rapport à moi) qui m'engloutissaient.

Du ménage se faisait donc en attendant ce fameux stage, dans l'entrain mais aussi avec anxiété, car il se pouvait que je continue à m'égarer, n'ayant pas de repères validés par un(e) expert(e) [un petit problème de légitimité ou de confiance en soi, Garance??]. D'autant plus que je ne me suis pas contenté de faire sortir des vêtements de ma garde-robe : j'en ai aussi invité de nouveaux, toujours poussée par l'envie et l'amour des belles pièces. En fait, ça relevait du pari.

Et je n'ai pas perdu mon pari, parce que, rien qu'en arrivant au stage, j'étais déjà dans mes couleurs, mes matières, et mes formes. J'avais choisi deux tenues, faciles à porter (pour crapahuter à Paris) mais toutes les deux bien différentes [Garance se lasse vite] et toutes les deux suffisantes (par 34°C à l'ombre, certes). Comme quoi, dans la nécessité, il est facile d'être efficace. Pour autant, ce stage m'a bouleversée parce que je me suis trouvée confirmée dans mes intuitions; j'ai enfin pu reconnaître que je pouvais me faire confiance, dans la mesure où je pouvais m'écouter effectivement. Et cela vaut bien sûr pour tous les domaines de la vie - la question des vêtements est un avatars parmi d'autres.

Ce stage avait aussi un intérêt professionnel certain : étant entourée de cing autres participantes, j'ai pu observer des tas de choses sur des personnes ayant un autre profil que le mien. Un trait commun à toutes : une joie profonde de se voir soi, resplendissante, rayonnante, et en toute simplicité.

Au final, selon la méthode employée là, il s'avère que - concernant mon corps physique (je reviendrai dans d'autres billets sur tout cela) - je suis Printemps, Air, et Losange - bref, trois fois la Liberté. Oui, il était temps que j'en prenne conscience, la Liberté au cube cloisonnée et effacée, quoi de plus absurde ! quoi de plus incohérent ! revolting, isnt'it?

Cependant, de retour de ce stage, me sentant tout de même bien agitée [trop d'Air, trop de bonheur, Garance?? ), j'ai éprouvé le besoin de faire des pas de côté : atterrir en douceur et trouver le calme par des couleurs qui ne sont pas vraiment les miennes, tout en restant moi-même dans des matières et/ou des coupes faites pour moi. De quoi relativiser - je ne me transformerai pas en intégriste du vêtement, ni pour les autres ni pour moi-même; c'est la même différence, en matière de nutrition, que de manger ce qui est bon pour soi le plus souvent possible et avoir un comportement orthorexique. Un repère nouveau et important pour moi en tant que professionnelle : (faire) progresser au rythme qui convient, avec bienveillance, tout en gardant les exigences nécessaires. Un profil de vêtement doit servir de boussole, pas de cage. Il est important de le respecter à certains moments de sa vie - là où l'on doit briller, rayonner - et de s'en éloigner, un peu (jamais trop : il faut toujours garder sa place dans le monde), avec indulgence, quand on a besoin de se mettre en retrait, quand on cherche autre chose. J'ai hâte d'éclaircir tout cela, au travers de mes propores expériences et avec l'aide de stages complémentaires à venir !

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